La souscription en ligne ne progresse toujours pas
Par jocelyn le mercredi 11 janvier 2012, 08:58 - Lien permanent
La souscription de contrats d'assurance en ligne c'est-à-dire qu'une personne souscrive un contrat d'assurance directement sur un site Internet sans passer par un conseiller à augmenter très légèrement en 2011 mais n'a pas augmenté exactement comme l'aurait souhaité les courtiers et les assureurs. Les Français sont toujours en retard dans la souscription de contrats d'assurance en ligne, pour les billets d'avion, l'achat en ligne dépasse aujourd'hui les 50 % des ventes, mais pour les contrats d'assurance le chiffre n'atteint même pas les 1 %. Beaucoup de courtiers d'assurances et de comparateur d'assurance en ligne nous dévoile chaque année des statistiques très souvent mensongères, le nom de souscription ligne est très rare, l'ensemble des prospect préfère contacter un conseiller, soit par e-mail, soit par téléphone mais il faut qu'ils aient un contact humain. C'est un phénomène assez étrange plus que dans les autres domaines le E-commerce se développe pourtant très bien, les achats directs sur Internet sont très fréquents il y a de plus que dans l'assurance que les mentalités ne changent pas, il est vrai que l'achat d'un contrat d'assurance en ligne ne rassure pas tellement déjà que lorsque les clients signent en agence ils n'ont pas compris grand chose. Souscrire un contrat d'assurance n'est pas du tout un achat comme les autres, il s'agit tout d'abord d'une souscription pour une durée de 12 mois et qui représentent souvent des sommes supérieures à 700 €, les contrats d'assurance automobile ont une prime moyenne de 614 €, les contrats d'habitation sont très peu chers en moyenne 113,42 €, les complémentaires santés ont une moyenne de primes qui avoisinent les 800 €, quant aux contrats d'assurance-vie ils peuvent dépasser les 2400 € par an, pour ce genre de montant les clients préfèrent de loin avoir un contact avec un conseiller. C'est une très bonne chose en soi car cela oblige les compagnies d'assurances à recruter des conseillers et surtout il serait dommage que tout soit automatisé.